Un blog dédié à la naissance

Sentez-vous prêts à vivre votre accouchement (web-ateliers)

19 Avr 2020

Sentez-vous prêts à vivre votre accouchement (web-ateliers)

Par Maïtie Trélaün dans Accompagnements numériques, web-ateliers

Peut-on se sentir prêt à accoucher ? Bien sûr, comme on peut ne jamais y parvenir. Cela ne dépend pas de ce que vous savez, de ce que vous avez fait, de la méthode de préparation à l’accouchement que vous avez suivie, de la sage-femme qui vous accompagne… Cela dépend de la confiance que vous avez en vous, en votre enfant et en la vie.

Par une série de 5 web-ateliers, je relève ce défi de vous aider à vous sentir prête tout en étant à distance quel que soit votre souhait d’accouchement et quelle que soit la date à laquelle il est prévu. Cette formule vous soutient dans votre autonomie donc votre capacité à trouver ce dont vous avez besoin pour plonger dans cette aventure qui vous tend les bras.

 

 

>>> Je découvre les 5 web-ateliers de Maïtie

 

Que signifie « accoucher » pour moi ?

Accoucher, c’est vous ouvrir à l’inconnu, vous ouvrir encore plus que ce dont vous vous croyez capable, c’est toucher cet au-delà de vous qui est aussi vous même si vous ne le soupçonnez pas, c’est avoir foi en ce que vous êtes même si vous ne vous sentez pas capable de l’être…

Le plus difficile est d’accueillir que cela puisse être simple !

Accoucher, c’est vous offrir à la Vie qui vous traverse et qui vous guide par le biais des sensations de votre corps ; c’est dire « oui » à ce qui se présente sans résister, en y allant pleinement même si ce n’est pas ce que vous souhaitiez, ce que vous imaginiez…

Accoucher c’est mettre cartes sur table, exprimer là où vous en êtes dans votre rapport à la vie, à votre vie, à ce vivant qui vous anime et vous pousse à être de plus en plus vous-même, de plus en plus simple, de plus en plus authentique. Vous ne pouvez pas vous mentir au cours de votre accouchement.

La Vie impérieuse vous pousse dans vos retranchements, vous met face à vos résistances, à vos peurs voire même à votre peur fondamentale. Et, en même temps, elle ne cherche pas à vous blesser même si elle n’a pas peur de le faire si c’est nécessaire pour que vous compreniez, que vous preniez conscience, que vous preniez confiance, que vous vous mettiez au monde. Elle a foi dans votre capacité à trouver les chemins. Elle aimerait tant que vous ayez foi en vous !

L’accouchement que vous allez vivre est taillé pour vous et pour vous seule : c’est du sur mesure. Donc vous pouvez le traverser sans problème. Il est juste à une taille que vous ne connaissez pas de vous-même ; il vous sait plus grande que ce que vous croyez être.

Accoucher c’est une main qui vous est tendue pour grandir, pour oser, pour sortir de vos impasses, pour croire en vous, pour contacter la puissance de votre potentiel et pour tant d’autres choses insoupçonnées.

Et pour vous, c’est quoi « accoucher » ?

Web-atelier #1 : Le parcours naissance

C’est un temps pour faire le point sur vos besoins, pour rassembler vos outils, vos ressources et voir ce qui vous manque peut-être.

C’est un moment où je vais vous accompagner à la rencontre de votre ressource Naissance. « Tu sais Maïtie, ma ressource Naissance a été là à chaque instant, elle ne m’a pas quittée et ça a tout changé. Alors que j’étais paniquée à cause de mon premier accouchement, ma ressource Naissance m’a donné une confiance incroyable : je savais que je pouvais compter sur elle, donc sur moi. Tout c’est déroulé si rapidement que j’ai encore du mal à réaliser que c’est possible! » me disait Anne-Catherine quelques temps après son deuxième accouchement.

Auriez-vous envie d’avoir une telle ressource sur laquelle compter inconditionnellement ?

Web-atelier #2 : Que faire de la douleur ?

Que vous viviez votre accouchement avec ou sans péridurale vous serez amenée à rencontrer la douleur. Ce que vous en ferez la rendra tolérable ou intolérable. Que préférez-vous ?

Ce sont les peurs, les résistances qui la rendent démesurée, inacceptable, insupportable. Alors, plutôt que de jouer sur la douleur en l’anesthésiant (ce qui ne vous soulagera que sur le moment de votre accouchement) pourquoi ne pas regarder vos peurs sans en avoir peur ? Pourquoi ne pas en faire vos alliées comme des portes qu’il suffit d’ouvrir pour les traverser ?

« La douleur est à la hauteur de vos résistances » dit Isabelle Brabant, sage-femme québécoise. Vous avez la capacité de diminuer vos résistances voire même de les transformer en ressources. Cela vous servira pour le reste de votre vie, ce sera même précieux dans votre chemin de maman, de mère et même de Femme.

Au cours de ce web-atelier, vous découvrirez votre image anti-douleur. C’est magique !

« C’est incroyable comme j’avais peur de la douleur. Je prenais des antalgiques au moindre mal de tête tant j’avais peur que ça empire. Maintenant, dès que j’ai mal, je pose dessus mon image et je laisse agir. La douleur disparaît comme par miracle. Je voulais accoucher avec la péridurale tant j’avais peur. Mais avec cette image, ça a tout changé ! J’y suis allée pas à pas, contraction après contraction, sans me poser de questions… et j’y suis arrivée. C’est génial ! Je ne pensais que cela serait si facile », racontait Sophie avec un regard pétillant de fierté, un mois après la naissance de sa fille, première née.

Effectivement, parfois le plus difficile est d’accueillir que cela puisse être simple !

Web-atelier #3 : Outils de base pour une préparation physique adaptée

Une préparation physique est-elle indispensable ? Je ne pense pas. En revanche, il est important que vous vous sentiez en forme et bien dans votre corps, que vous vous sentiez libre de bouger pour vous adapter à ce que vous vivez, que vous soyez dans la fluidité tant au niveau des mouvements, que de votre souffle. De quoi avez-vous besoin pour y parvenir ?

Je vous proposerai des éléments pour préparer votre corps, pour parvenir à l’écouter, à le laisser vous guider, pour utiliser votre souffle, pour libérer votre créativité donc votre spontanéité. Vous vous doterez ainsi de toutes les clés pour vous adapter et trouver ce qui est approprié à ce que vous vivez.

« En fait, j’ai réalisé que je n’avais pas à chercher à appliquer une respiration quelconque ; j’avais juste à laisser ma respiration prendre sa place dans mon corps. Elle est même devenu bruyante : je faisais des drôles de sons. Ça m’étonnait, ça m’amusait et en même temps ça me gênait un peu… mais tant pis… j’ai continué. Durant les séances de préparation j’étais incapable de faire un son, et là c’est venu tout seul et ça m’a soulagé instantanément ! Et tout d’un coup, je n’en ai plus eu besoin… mon bébé arrivait !  » partageait Christine lors d’un groupe de parole entre mamans et futures-mamans.

Web-atelier #4 : Trouvez vos propres repères

Autant pour mettre au monde son enfant, la mère à besoin de lâcher tout ses repères ; autant pour l’accompagner et être gardien de sa sécurité, le père ou la personne qui accompagne la mère, a besoin d’avoir des repères.

Les repères médicaux (ouverture du col…) ne sont pas les siens. Mais qu’a-t-il d’autre ?

Quelle est votre réponse à la question : quand partirez-vous à la maternité ?

La réponse standard est la suivante : quand les contractions seront toutes les 5 minutes depuis au moins une heure. Mais vous pouvez accoucher rapidement avec des contractions toutes les 10 minutes, comme vous pouvez rester des heures avec des contractions toutes les 3 minutes. Donc la fréquence des contractions n’est pas un critère valable. Que reste-t-il ? Tant de choses que beaucoup de sage-femmes ignorent parce qu’on ne nous l’apprend pas à l’école de Sage-femme. Ces éléments que vous allez pouvoir observer seront vos repères, vos repères de parents, de compagnon, de mère.

« A un moment, j’étais fatigué alors je suis allé dormir même si Stéphanie avait des contractions. Je voyais bien qu’elles étaient tranquilles et que ce n’était pas encore ça. Stéphanie n’avait pas besoin de moi et préférait même être seule. Alors autant me reposer. Je me suis réveillé une heure plus tard : l’ambiance n’était plus la même. J’ai tout de suite reconnu que Stéphanie avait changé de phase de travail. Elle ne se rendait compte de rien, complètement dans son truc. J’ai fini de tout préparé en vitesse, je l’ai accompagnée dans la voiture en essayant de la perturber le moins possible. J’ai conduit vite et tranquillement à la fois, j’étais dans un drôle d’état comme si j’étais sur plusieurs plans. J’étais hyper vigilant à la route et en même temps je veillais sur Stéphanie comme si je l’enveloppais de mes bras. Nous sommes arrivés à la clinique et Elsa est née 10 minutes après. C’était tellement différent du premier accouchement. J’étais fier d’avoir mes propres repères qui m’ont permis de réagir vite sans paniquer  » me racontait Eric au cours de la semaine qui a suivi cet évènement.

Web-atelier #5 : Des clés pour être efficace durant l’accouchement et l’après

Atelier réservé aux pères !

Quand le père occupe la place avec toute son autorité noble (donc la puissance de sa présence tout en ayant une belle ouverture de cœur), il n’y a pas de place pour un autre masculin. L’autre masculin possible au moment d’un accouchement est l’intervention de l’équipe médicale. Lorsque le père se place ainsi, l’équipe comme par magie, respecte l’ambiance, parle doucement, lui demande son avis.

Le calme du père impose un calme sans qu’il soit nécessaire de parler.

De quoi a besoin l’homme pour s’autoriser à occuper toute sa place, à être gardien protecteur de sa compagne et de son enfant, à être l’interlocuteur privilégié de l’équipe médicale, à être un point central de ce qui se joue ? Je ne sais pas ce dont il a besoin. Je lui propose de trouver sa ressource Samouraï. Et bien souvent ça change énormément de chose dans sa posture tant dans la famille qu’au travail.

« Après le premier accouchement, je ne savais pas comment j’avais pu laissé faire ça, comment j’avais pu laissé l’anesthésiste traité ainsi Nathalie, comment j’avais pu laissé le médecin être aussi brusque… Je m’en voulais. Je m’étais senti impuissant, comme un petit garçon apeuré dans un coin. Au début, je n’osais même plus regarder Nathalie en face tant je m’en voulais de ne pas l’avoir protégée. J’avais mal de la voir meurtrie dans son corps et même dans son cœur. J’ai même hésité à accepter d’avoir un deuxième enfant, j’appréhendais de revivre l’accouchement. Et puis, j’ai trouvé cette ressource Samouraï : ça m’a amusé. En plus, elle sortait tout droit d’un film que j’adore. Donc j’ai joué le jeu, d’abord incrédule, jusqu’au moment où j’ai du me rendre à l’évidence : c’était géant, ça changé tout. J’ai repris confiance en moi, j’ai eu l’impression de me redresser. Je n’ai plus eu peur de m’affirmer. Je me suis senti grand au moment de l’accouchement ; je me sentais homme » exprimait Aurélien avec beaucoup d’émotion lors d’un échange entre pères.

>>> Je découvre les 5 web-ateliers de Maïtie à la carte ou en coffret

Pour aller plus loin

Articles et web-conférences

Accompagnements numériques

Livres

Laissez-nous vos commentaires